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French press:

"La Compagnie Les Passagers arrive assurément d’une autre planète ! Une planète où l’apesanteur n’est pas de mise : où la poésie s’accompagne de musiques électoniques : où le merveilleux se joue de la froideur des tubulures d’acier servant de structure au spectacle.
Dans des allers-retours entre ciel et terre, les comédiens acrobates et danseurs, sorte d’homme-araignée ont donné un conte onirique sans se soucier du sens de la ligne d’horizon. Marchant, nageant et même peignant dans l’air, suspensdus à des fils ténus, hommes et femmes ont raconté l’histoire de l’humanité, aussi banale que époustouflant quant à la technique, ce spectacle en trois dimensions est l’une des premières du genre à Angers."
Le Courrier de l’Ouest – Edition Angers – samedi 13 septembre 2008

"Ces 19 visiteurs du soir, voltigeurs poétiques et émerveillés, ont donné du rêve en barre... Leur chorégraphie voltigée, hallucinante potion de poésie et de théâtre, mâtinée d'une fresque vivante aux allures de voyage dans un imaginaire soudain offert sur un plateau"
Le Télégramme, juillet 2005

L'acrobatique chorégraphie de la troupe " Les Passagers " a conduit Mimos sur des sommets aériens. Comme de merveilleux moucherons […] une poignée de danseuses et danseurs acrobates ont dansé le plus beau des ballets. […] Ces magiciens de la troupe " Les Passagers " (basée à Paris mais investie sur la Terre entière), encordés, harnachés, ficelés mais toujours d'une souplesse aérienne, ont joué le grand jeu de la vie et de la mort.
Tableau géant. Une aveugle retrouvant la lumière, un couple de mariés en goguette sur ses câbles, des combats de monstres et des batailles d'ombres chinoises, des entrechats phénoménaux et des chassés-croisés de toutes les couleurs : l'illustration caméléonesque de l'affrontement du Bien et du Mal prenait même les couleurs de la vie avec le fol tableau tracé à l'horizon de la nuit, au son de musiques planantes. Symphonie en muscle majeur et poignet bien trempé, ce morceau de bravoure juxtaposait échelles grimpantes et descentes précipitées, dans une ahurissante synchronisation. "
Sud Ouest, août 2003

" Une immense toile tendue à la verticale, où les artistes, tels des alpinistes, défient les lois de l'apesanteur pour danser, vivre et peindre une œuvre en direct. Une très bonne idée, une belle performance. "
Dordogne Libre, août 2003

" Les Passagers : entre ciel et terre une tendre humanité
[…] Les Passagers se hissent tels des créatures célestes ou des hommes araignées tout en haut de leur mât. Entre balancement et vertige, ces porteurs de vie, de valeurs universelles comme le bien, le mal, la joie, la peine, l'amour ou le désamour et la désillusion, se mesurent dans un affrontement aérien à travers un ballet tour à tour intime et grandiose. […] Dans une construction graduelle et fragmentaire, ce spectacle nous entraîne dans une progression et une beauté constantes à l'essence même de notre être et de sa vérité. […] L'humain déploie ici toute sa force et sa grandeur. […] sous nos yeux naît une fresque humaine, dégoulinante, ruisselante et débordante d'humanité. "
Le journal de Saône-et-Loire, juillet 2002

" Ils adorent créer le frisson - les chutes intempestives - autant que l'émotion esthétique - la femme enduite de peinture bleue qui fera office de brosse et de couteau sur la toile déroulée. […] Les Passagers balancent les lois de la gravité. "
Le Monde, juillet 2002

" L'incroyable légèreté de l'être
Ils défient les lois de l'attraction par un ballet mêlant danse, peinture et marionnettes dans un conte féerique à voir les yeux au ciel.
[…] C'est le début de la danse, de ce jeu où celui qui monte fait descendre l'autre et se croisant, se défiant, ils s'étreignent en douleur. Chorégraphie de métronomes humains sur musique électronique. Des vitres s'élèvent, fenêtres bientôt peintes ouvrant sur le désordre et le public. Et un ange diabolique et un diable intriguant dansent à la verticale sur la grand toile de ce navire immobile pris dans la tempête. Une île volcanique ? Un vaisseau futuriste ? Et que sont ces femmes à l'avenir fœtal s'enfermant dans des cadres virtuels ? Chaque spectateur va y voir ce qu'il décide.
Sensualité des corps luisants de peinture, valse désespérée avec un pantin dans une illusion de l'amour. Enfin, un ballet provoquant la mort de cet art éphémère dans une noyade sous une douche salvatrice. Fourmillement d'idées, succession de tableaux se référençant les uns aux autres, symboles et combats éternels se déchaînent dans cet univers narratif éclaté. "
Le Journal dans la Rue, juillet 2002

" Un spectacle très visuel qu'on contemple avec ravissement

[…] Leurs silhouettes trouent la nuit, en douce apesanteur et traversent un monde vertigineux à fleur de pinceaux. " Le Dauphiné Libéré, juillet 2002

" Dix-sept acrobates dévalent à la verticale le long de la fresque, la maculant de couleurs vives au fur et à mesure de leurs descentes et de leurs remontées vertigineuses qui tiennent le public en haleine. "
Cassandre, octobre 1998 "

Mêlant effets sonores et visuels, les comédiens des Passagers dévoilent leur talent en donnant parfois quelques frayeurs au public Inouïs, vertigineux, impressionnants, ces oiseaux de haute voltige révolutionnent le spectacle de rue. Avec des costumes délirants par les couleurs et une mise en scène à la verticale, Les Passagers savent se faire remarquer et applaudir. "
Le Journal dans la Rue, juillet 1998

     
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